Logo - Cap au Large   La Campagne Écovoile

Découvrez la pratique éco-responsable de la voile en navigant avec Cap au Large. Observations de la faune et de la flore, récoltes de micro et macro déchets plastiques, respect de l’environnement marin. La mer est notre support, respectons-la, protégeons-la !

Une croisière Écovoile est ouverte à tous les publics (adhérents, centres…),
du 23 au 25 juillet, du 23 au 24 juillet ou du 14 au 17 août , sur Val d’Orb
et Laisse Dire !

L’équipe de Cap au Large
Des cétacés observés depuis Laisse Dire en Méditerranée, en 2008. © Vincent Damourette

Présent à longueur d’année dans le golfe du Lion, et même au delà, Cap au Large, comme beaucoup d’autres acteurs du monde de la plaisance, n’a pu que constaté l’impact de l’homme sur l’environnement marin, comme notamment la recrudescence de déchets plastiques. Aussi, en partenariat avec le CPIE du bassin de Thau (campagne Écogestes), l’Institut marin du Grau-du-Roi (projet ReSeaclons) et Cybelle Méditerranée (programme Obsenmer) Cap au Large mène une action de sensibilisation à cette problématique de respect de l’environnement et de protection du milieu marin.

La presse en parle, cliquez ici !

Les personnes embarquées sur les voiliers Laisse Dire et Alibaba seront sensibilisées aux bonnes pratiques de la navigation portées par la campagne Écogestes (rationalisation de la ressource en eau, utilisation de produits écologiques, mise en place de mouillage respectueux de la faune et la flore sous-marine…).

Récompensé par le ministère de la Transition Écologie en 2018, le projet ReSeaclons a pour objectif d’étudier la mise en place d’une filière de collecte et de valorisation des déchets plastiques pêchés en mer grâce à l’engagement et aux actions quotidiennes de différents acteurs de la mer (pêcheurs professionnels, plaisanciers, associations…) en partenariat avec l’entreprise TRIVEO, détenteur d’un brevet innovant dans le monde de la plasturgie.

Cap au Large s’inscrit dans ce projet en organisant la collecte de micro et macro déchets plastiques à bord de ses voiliers dans le port de Sète et dans le golfe du Lion. À terme, l’équipe mettra en placeune caractérisation précise de ces déchets via des protocoles normalisés afin d’alimenter différents réseaux de sciences participatives. Les déchets amassés tout au long de l’année intègrerons en finalité la filière ReSeaclons, via des navigations à destination de Port Camargue et de l’Institut marin du Grau-du-Roi.

Collecte de déchets plastiques à bord d’Alibaba avec Fouad, de l’Apije, le 13 mars 2019.
© Vincent Damourette

Cours de voile, cabotages ou croisières, naviguer sur un voilier est toujours propice à la contemplation. À travers l’application Obsenmer développée par Cybelle Méditerranée, les stagiaires pourrons alimenter ce réseau de sciences participatives par leurs observations de la faune marine tout particulièrement. Les skippers de Cap au Large sont formés à la collecte de ces données dans le but de mieux faire connaître la mer pour mieux la protéger.

Des grampus ou Dauphin de Risso, observés depuis Laisse Dire en Méditerranée, en 2008.
© Vincent Damourette

La campagne Écovoile sous cette forme a débuté, à Cap au Large, en 2018, notamment lors des vacances de la Toussaint au travers de l’action menée en partenariat avec le Centre loisir jeune (CLJ) de la Police Nationale de Sète. Elle est menée depuis en partenariat également avec la Protection judiciaire de la jeunesse de l’Hérault (PJJ), la MLI du Bassin de Thau ou encore l’APIJE. C’est une action que l’école de croisière sociale et solidaire souhaite étendre et rendre accessible à tous. Ainsi, une croisière Écovoile est ouverte, pour tous les publics (adhérents, centres…) du 9 au 13 juin, sur Val d’Orb et Laisse Dire et il est dés à présent possible d’aborder ces questions environnementales et ces pratiques militantes sur chaque sortie et/ou sur demande.

Près de 25 kg de déchets ramenés avec le CLJ, durant l’automne 2018 pour le projet ReSeaclons et 35 kg acheminé par les jeunes de la MLI du Bassin de Thau, dircetement chez Trivéo, dans l’Ain en décembre 2019. © Cap au Large